










Un cocon perché de 52 m² à Paris (10)
Localisation :
Paris (19)
Surface :
40 m² Carrez, 52 m² au sol
Typologie :
3 pièces + balcon
Etat :
Rénové récemment
Prix :
500000 €


La soupente organise l’espace et confère au lieu une géométrie unique, presque théâtrale. Le séjour est doté d’un parquet en bois et d’une cheminée encore en activité.

Trois marches ocres mènent à la chambre, séparée du séjour par une ouverture à la forme étonnante, due à la présence de deux conduits de cheminée.

Les marches offrent la hauteur idéale pour se glisser à travers le passage, délimité d’un côté par un bureau vintage et de l’autre par un dressing dont la couleur fait écho au mur du séjour.

L’absence de vis-à-vis offre une vue dégagée sur Paris, avec une continuité de toits et des perspectives lointaines à admirer.

La vue des rails, accompagnée du bourdonnement lointain des wagons, nourrit le désir d’évasion d’Édith et Paul.

Dans la chambre, un mur jaune moutarde dialogue avec un dressing bleu canard aux portes en cannage de rotin. Un contraste assumé, entre couleur et matière.

La salle de bain, réaménagée par Edith et Paul, mélange zelliges bleu canard et papier peint fleuri. Le mobilier ancien et les tomettes au sol ancrent l’ensemble dans une autre temporalité.

Retour dans le séjour, où un mur bleu foncé structure l’espace. Le mobilier chiné compose une ambiance patinée, sans effet décoratif.

La cuisine, pièce préférée des propriétaires, constitue une pièce à part entière, toute en étant ouverte sur le séjour. Les tomettes d’origine créent un effet maison de campagne et se marient avec des éléments en bois et un mur peint dans un vert profond.

La cuisine s’organise autour d’un plan de travail blanc de qualité, qui capte et réfléchit la lumière naturelle. Il contraste avec le mur vert et les meubles en bois, tandis que les poignées noires viennent souligner l’ensemble avec discrétion.

Le chat d’Édith et Paul adore se prélasser au soleil, confortablement installé sur le canapé. Pendant l’hiver, il se déplace devant la cheminée pour profiter de la chaleur du feu.











Un appartement de caractère entre tomettes anciennes, cheminée et esprit chiné
À deux pas des gares de l’Est et du Nord, la rue d’Alsace s’inscrit dans un Paris en mouvement, entre flux de voyageurs et nouvelles adresses qui redessinent le paysage. C’est ici qu’Édith et Paul découvrent, presque par hasard, un appartement déjà chargé d’histoires. Anciennes chambres de service réunies, le lieu a vécu plusieurs vies avant eux… et, étonnamment, certaines croisent leur propre cercle de connaissances.
Dès la première visite, quelques détails font la différence. Les marches ocres qui mènent à la chambre, glissées entre deux conduits de cheminée, évoquent un passage secret. La cuisine, avec ses tomettes d’origine, installe un décor inattendu, presque celui d’une maison de campagne. Et puis il y a la cheminée, autour de laquelle les soirées d’hiver s’organisent naturellement. Le calme s’impose d’emblée, renforcé par une vue dégagée sans vis-à-vis.
Peu de transformations structurelles, mais des choix affirmés. Une cuisine repensée pour accueillir, une salle de bain revisitée avec audace, des couleurs assumées sur les murs, loin des intérieurs uniformes. Ici, chaque meuble chiné, chaque objet rapporté ou transmis, participe à une histoire en mouvement. Aujourd’hui, Édith et Paul s’apprêtent à tourner la page : l’arrivée d’un bébé les conduit vers un nouveau lieu de vie, plus spacieux.
On visite ?

La soupente organise l’espace et confère au lieu une géométrie unique, presque théâtrale. Le séjour est doté d’un parquet en bois et d’une cheminée encore en activité.

Trois marches ocres mènent à la chambre, séparée du séjour par une ouverture à la forme étonnante, due à la présence de deux conduits de cheminée.

Les marches offrent la hauteur idéale pour se glisser à travers le passage, délimité d’un côté par un bureau vintage et de l’autre par un dressing dont la couleur fait écho au mur du séjour.

L’absence de vis-à-vis offre une vue dégagée sur Paris, avec une continuité de toits et des perspectives lointaines à admirer.

La vue des rails, accompagnée du bourdonnement lointain des wagons, nourrit le désir d’évasion d’Édith et Paul.

Dans la chambre, un mur jaune moutarde dialogue avec un dressing bleu canard aux portes en cannage de rotin. Un contraste assumé, entre couleur et matière.

La salle de bain, réaménagée par Edith et Paul, mélange zelliges bleu canard et papier peint fleuri. Le mobilier ancien et les tomettes au sol ancrent l’ensemble dans une autre temporalité.

Retour dans le séjour, où un mur bleu foncé structure l’espace. Le mobilier chiné compose une ambiance patinée, sans effet décoratif.

La cuisine, pièce préférée des propriétaires, constitue une pièce à part entière, toute en étant ouverte sur le séjour. Les tomettes d’origine créent un effet maison de campagne et se marient avec des éléments en bois et un mur peint dans un vert profond.

La cuisine s’organise autour d’un plan de travail blanc de qualité, qui capte et réfléchit la lumière naturelle. Il contraste avec le mur vert et les meubles en bois, tandis que les poignées noires viennent souligner l’ensemble avec discrétion.

Le chat d’Édith et Paul adore se prélasser au soleil, confortablement installé sur le canapé. Pendant l’hiver, il se déplace devant la cheminée pour profiter de la chaleur du feu.
Les infos clés
Surface au sol totale : 41 m²
Étage : 6ème
Nombre de pièces : 3 pièces
Eau chaude et chauffage : individuelle électrique
Période de construction : 1850
Année de rénovation : 2022
Les diagnostics
Consommations énergétiques : en cours
Émissions de gaz à effet de serre : en cours
Localisation et quartier
Situé rue d’Alsace, dans le 10e arrondissement, l’appartement bénéficie d’un emplacement privilégié entre la gare de l’Est et la gare du Nord. Un quartier en pleine transformation, vivant et cosmopolite, où cohabitent cafés de quartier, adresses pointues et lieux culturels. À quelques minutes, le canal Saint-Martin offre une respiration bienvenue. « Nous avons découvert le Café des Deux Gares juste en bas, c’est devenu notre seconde maison », confie Édith.

En deux mots
Un appartement comme un refuge perché, entre ville et échappée. Tomettes anciennes, cheminée en fonctionnement, mobilier chiné : une atmosphère presque rurale en plein Paris. La lumière évolue au fil des heures, la vue s’ouvre largement, et le calme s’impose, inattendu dans ce quartier animé.
Prix : 500 000 € FAI, honoraires à la charge de l’acquéreur